Le Moulin des Sorciers

jeudi 19 juin 2008

Syndi, écrit par Solenn!

Je suis une sorcière horrible avec un nez pointu et des sourcils froncés. Mes yeux sont perçants, j'ai des cheveux mi-longs. On voit bien mes joues amaigries, mon menton rond, mes oreilles pointues. Je suis heureuse d'être maléfique, je n'aime ni les enfants ni les gens parce qu' ils ne croient pas aux sorcières. Je n'aime pas les enfants car ils critiquent les sorcières et nous ignorent. Mon pouvoir est un stylo : quand je fais un bilan, j'ai toujours une bonne note. Je ne prête jamais mon crayon qui m'a été offert par mes parents.

L'animal qui parlait, écrit par Solenn

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Vincent. Il était très pauvre et habitait dans un petit village. Il avait été abandonné par ses parents et c'est un animal qui l'avait élevé. Du coup, l'enfant adorait les animaux... Ses parents ne l'aimaient pas car il adorait les animaux et faisait souvent des fugues... Avant, Vincent vivait chez ses cousines. Celles-ci étaient les seules personnes qui comptaient pour lui. Ainsi, pour son dernier anniversaire, il avait eu un grand vélo. Il adorait beaucoup lire, surtout les histoires de pirates, d'animaux magiques et les histoires longues de fantômes. Un jour, Vincent trouva un petit animal qui parlait. Je suis perdu dans cette forêt, lui dit l'animal. Vincent, tout étonné de voir un animal s' exprimer, lui répondit: -Tu parles ? - L' animal trouvant sa réaction bizarre, se fit cette réflexion dans sa tête : «il n' a jamais vu d' animaux parler.» - Puis-je faire quelque chose pour toi ? - Oui bien sûr, j'aimerais que tu trouves mon ami le cerf dans les montagnes! - Où sont ces montagnes ? - Ce sont des montagnes magiques vers le nord. - Des montagnes magiques ? demanda Vincent. Je croyais que la magie n'existait pas. - Tu as tort, dit l'animal. - En route vers l'aventure ! s'exclama Vincent. - Tu devrais prévenir tes parents, dit l'animal. - Je n'ai pas de parents. Quand il arriva à la dernière montagne, il croisa un vieux paysan qui connaissait beaucoup de choses sur les animaux. Le paysan lui expliqua que le cerf était sur la dernière montagne. Vincent arriva à l'avant-dernière et vit une sorcière énervée. Il paniqua et hurla tellement fort que presque tous les animaux de la forêt arrivèrent à son secours. Vincent, sauvé de son problème, continua son chemin et arriva à la dernière montagne. Celle-ci était magique... Une personne l'aida et lui expliqua qu'il lui fallait une bêche pour trouver le cerf. Vincent trouva une bêche et commença à creuser, creuser... Il réussit à franchir la montagne. Devant lui, se dressait une ombre géante . C'était le cerf, celui-ci dit à Vincent : - Mon garçon tu as réussi, bravo ! Vincent retourna voir l'animal. - Je te dois une fière chandelle. Quelque chose te ferait plaisir ? je peux exaucer tous les voeux... - Oui, j'aimerais avoir une vraie famille comme avant quand je suis né. - Comme tu veux, tralala la et voilà ! au revoir... Vincent retrouva alors sa vie normale avec ses parents et une petite soeur qui s'appelait Jasmine. C'est ainsi que se termine cette histoire.

Le dragon d'or conte écrit par Samuel

Il était une fois Silse, un seigneur des cavernes. Il habitait une grotte immense ou régnait un dragon qui s'appelait Diose. Celui-ci dégageait un gaz toxique et gardait un trésor incroyable : une boule qui rendait immortel et redonnait la vie aux morts. Silse et Diose vivaient ensemble depuis des millénaires, ils n'étaient jamais sortis de leur grotte à cause d'une guerre terrible qui avait tué des millions de personnes. Un jour, comme d'habitude, Silse alla chez un magicien acheter des ingrédients pour leurs recettes. Malheureusement, le magicien ne donnait plus d'ingrédients ; à la place, il vendait des montures. (dindes géantes) Silse alla dans une forêt sombre chercher des ingrédients. Il trouva une grosse pierre immense qui bougeait. Il l'examina de plus près et trouva rapidement que c'était un golem. Et Silse sut que le golem gardait un trésor ! Il marcha alors sur une branche qui craqua ... Le golem se réveilla et partit chercher son dîner. Silse, ne voyant plus le golem, prit le trésor. Il partit sans faire de bruit mais se retrouva face au monstre. Il ouvrit alors le trésor et trouva une pierre philosophale qu'il lança vers la tête du golem. Un arbre immense lui poussa dessus et le golem explosa. Après l'avoir tué, il continua son chemin dix kilomètres plus loin. Il s' arrêta sur un rocher et s'endormit. Une heure plus tard, il se réveilla et trouva un homme habillé de blanc de la tête aux pieds. A côté de lui, se trouvait un phénix (oiseau de légende). L'homme donna à Silse un parchemin et partit. Sur se parchemin, il y avait un oeil et Silse se dit: - Merveille ! Une clé! Silse passa à côté d'un labyrinthe. Il tenta de rentrer mais fut éjecté. Silse montra la clé en forme d'oeil et put alors pénétrer dans le labyrinthe. Il marcha jusqu'au centre et fut entouré de branches... Ne pouvant plus avancer, il appela son dragon Diose qui brûla toutes les branches autour de Silse. Celui-ci se retourna et vit un grand mage noir. Silse l'attaqua par derrière avec sa spécialité, un bon gros pied dans le dos et un coup de coude dans le cerveau... Le mage tomba raide mort. Silse et Diose trouvèrent alors le trésor le plus gros du monde. - hourra nous sommes riches ! s'exclama Silse. Il y avait un million de sacs d'or. En regardant tout autour, Silse vit beaucoup d'ingrédients pour leurs recettes. Il prit tout ce qu'il pouvait et repartit chez lui avec son compagnon Diose. A leur retour, la grotte n'était plus... Il y avait à la place un château immense avec des gardes et deux trônes dont un immense pour le dragon, une grande salle pour mettre l'or, deux immenses chambres, une salle à manger, cinq salons, et une entrée avec une piscine de pièces d'or !

lundi 31 mars 2008

Gunasorci, en cours d'écriture par Gunalini

Gunasorci Il y avait une fois une sorcière qui s'appelait Gunasorci. Elle avait 12 ans. Elle habitait à Lyon. Sa famille était riche. Gunasorci n'était pas mariée et était heureuse. Elle vivait avec son père, sa mère et sa soeur. Elle était gentille. Gunasorci était paresseuse et maigre. Sa peau était rouge et orange. Elle avait les cheveux noirs et marron. Gunasorci vivait près d'une rivière. A coté de sa maison, il y avait une autre sorcière qui était méchante.

samedi 8 mars 2008

Visite au collège des Quatre Moulins

Nous avons passé (CM2) une journée au collège des Quatre Moulins le vendredi 7 mars. Voici nos impressions en vrac : - On change de classe pour chaque matière. C'est très bien organisé... - Il n'y a pas qu'un seul professeur, chaque professeur a un caractère différent. Certains sont plus sévères, certains parlent plus vite, d'autres sont plus drôles. Mais il faut que l'on s'habitue car nous allons passer plusieurs années avec eux. Quand on aime bien certains professeurs, on a l'impression de mieux travailler et de se plaire à l'école. On a hâte d'y aller. - Il y a un inconvénient : Nous devons tout le temps porter le cartable... - Non, il y a aura des casiers pour tout le monde. - Quand on change de classe, il faut savoir exactement où aller. Le collège est grand et il y a plusieurs niveaux. L'année prochaine, nous n'aurons pas de guide. - Entre midi et 14hOO, on avait l'impression que c'était plus long qu'à l'école.... - Moi, je ne suis pas trop d'accord avec cela car on peut aller au CDI et au foyer. - Ha oui mais le foyer était complet... - La sonnerie est un peu insupportable car elle est forte et assez aiguë. - Il y a d'autres différences avec le primaire : On peut rester dans les couloirs excepté à l'étage entre les cours. Le foyer et le CDI sont fermés durant les récréations mais c'est peut-être normal. - Il y a comme chez nous une salle informatique. - Dans la cour, sous le préau, il y un petit terrain de foot avec des buts et plusieurs terrains de basket. Les collégiens jouent pendant les récréations au foot et au basket, ils ont même le droit d'utiliser des ballons "durs". - Il y a aussi des activités possibles le mercredi après-midi. - Un professeur de sport propose en début d'année des activités différentes et on peut voter. - Les pions sont sympas... - Cette journée était positive. - J'aurais préféré qu'il y aie deux cours de récréation pour les niveaux différents (par exemple une pour les 6ème et 5ème et une autre pour les plus grands) - Mais ce serait peut-être dur à organiser. - On était content aussi parce que nous étions rassurés, j'avais peur que l'on soit mal accueilli par les plus grands et cela n'a pas été le cas. - Nous étions aussi rassurés de retrouver des plus grands que l'on connaissait. - A la cantine, il y a de "vrais" cuisiniers qui sont sur place, c'était bon et meilleur qu'au primaire.

vendredi 7 mars 2008

Comment faire un noeud de huit ?

Comment faire un noeud de taquet ?

jeudi 6 mars 2008

La légende de Mysok, conte en cours d'écriture par Romain

Bonjour je m'appelle Flammer je suis un très vieux dragon, j'ai 7981 ans. Je vais bientôt avoir mon huitième millénaire!! Je vais vous raconter mon histoire.

Il était une fois, un dragon, qui était jeune, beau, puissant et musclé. Il vivait avec une espèce de chat gris qui s'appelait Mysok avec une longue queue, au bout de laquelle se trouvait une boule bleue.

Le dragon l'avait sauvé des trolls. Mysok s'était fait capturer par les trolls et avait failli se faire manger avec une jolie garniture mais notre dragon qui survolait les environs l'avait sauvé et mangé la garniture. Les trolls n'étaient pas très contents en se réveillant.

Mysok était assommé, le dragon le réveilla mais Mysok avait perdu la mémoire et il ne se souvenait que de son nom. Depuis ils étaient amis.

Ils vivaient au milieu d'un volcan dans une grotte avec une bibliothèque géante. La grotte se trouvait sur le pic maudit des montagnes de la terreur.

Là-bas, il y avait des chiens électriques, des oiseaux de feu appelés aussi phénix, quelques minotaures et des trolls.

Le dragon habitait en face de la montagne des dragons. Quand il était petit, il avait perdu ses parents et tout le monde se moquait de lui. Il était tout seul et avait donc décidé de partir.

Pour survivre dans les montagnes de la terreur, il avait dû se battre contre toutes les créatures qui y vivaient et maintenant il était redouté de tous. Mysok se sentait en sécurité avec ce dragon.

Mais Mysok parlait de moins en moins et devenait de plus en plus désagréable.

Jusqu’au jour où Mysok attaqua le dragon, celui-ci le plaqua contre le mur et remarqua une marque dans son cou. Puis Mysok s’enfuit.

Le dragon avait déjà vu cette marque quelque part dans un livre, alors il chercha dans sa grande bibliothèque plusieurs jours avant de trouver. Il y était inscrit : « cette marque est celle du mage des ténèbres un grand sorcier disparu. Elle agit comme un poison, en quelques jours, vous devenez esclave de la personne qui vous l’a faite ».

Le dragon comprit tout de suite pourquoi Mysok l’avait attaqué. Il fallait qu’il trouve comment le sauver de ce mauvais sort. Encore une fois les livres eurent la solution : fabriquer la contremarquedesténèbres dont voici la recette.

La contremarquedesténèbres

Ingrédients : une corne de minotaure, un éclair de chien électrique, des cendres de phénix, une dragonne, une massue de troll et des fraises tagada.

- Avec la massue de troll, broyer la corne de minotaure.

- Mélanger cette poudre aux cendres de phénix.

- A l’aide de l’éclair de chien électrique, faire fusionner les deux éléments.

- Faire cuire le tout 10 minutes avec des flammes de dragonne. N’oublier pas au bout de 5 minutes de rajouter les fraises tagada pour le mauvais goût.

Dans la grotte, il y avait le vieux laboratoire de son grand père. A l’intérieur, il chercha les ingrédients de la contremarquedesténèbres .Il trouva des cendres de phénix et prit la massue de troll qu’il leur avait volé pendant qu’il sauvait Mysok. Il ne trouva pas les fraises tagada. Des fraises tagada !!! Qu’est ce que ça pouvait bien être ? La corne de minotaure était pleine d’asticots et l’éclair de chien électrique avait disparu du bocal. Et puis comment trouver une dragonne qui veuille bien l’aider ?

Il commença par aller chercher l'éclair avec un bocal. Il trouva rapidement un chien électrique et lui demanda :

- Pouvez-vous me donner un de vos légendaires éclairs mon brave ?

- Si c’est demandé aussi poliment je suis d’accord. Passez-moi votre bocal.

Il y eut une lumière éblouissante. Quand elle disparut il y avait un éclair dans le bocal.

Deuxième étape : la corne de minotaure. Il savait où trouver un minotaure, dans le labyrinthe des minotaures, mais pour la corne c’était plus délicat. Le seul moment propice était pendant leur mue, ce qui arrivait très rarement. Il alla donc dans leur labyrinthe. Après quelques heures de recherche, il commençait à désespérer. Soudain un cri « hiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Un minotaure tout nu !!! » Il alla voir et découvrit un spectacle extraordinaire : une dragonne face à un minotaure qui venait de muer et qui avait l’air déboussolé.

- Au secours sauvez moi il y a une immonde créature devant moi. - Ne me regardez pas dit le minotaure

Notre dragon profitant de la situation eut une idée de génie et alla voir le minotaure

- Je peux vous débarrasser de cette dragonne et vous donner l’adresse d’un spécialiste de peau de minotaure qui en ce moment est en solde en échange d’une de vos anciennes cornes

Le minotaure accepta avec satisfaction et lui donna une corne. Après avoir donner l’adresse qui est la 18850 place des tailleurs, le dragon mis la dragonne sur son épaule et s’en alla sans demander son reste.

- Mais lâchez moi dit la dragonne

- J’ai besoin de vous

- De moi !! pourquoi ?

Il lui raconta toute son histoire.

- Et voilà ! mais il me manque les fraises Tagada et je ne sais vraiment pas où les trouver.

A sa grande surprise la dragonne éclata de rire en manquant de le brûler et lui dit :

- Mais moi je sais où les trouver nana na nère mais pour les avoir il va falloir que tu me rattrapes. Et elle partit en volant.

Le dragon se dit :

- Quelle âme d’enfant ! et la rattrapa en un clin d’œil.

vendredi 15 février 2008

Samuel le grand mage du futur, écrit par Samuel

J'ai une tête ronde, des cheveux que personne ne regarde, des yeux qui lancent des flammes dorées, un gros nez noir, des joues pâles , de hautes oreilles pointues, un menton pointu. Mon ventre est un peu rond. Ma main ,en forme de serpent, sert à cracher de l'encre lumineuse le soir sur mes cahiers et ma deuxième main de robot ne sert à rien ... et oui à rien. Je suis un lion enragé, comme si une flamme en moi brillait de mille feux. Parfois, je ne suis pas bon avec les autres. Je peux lire un livre ou un texte et le savoir par coeur sans que personne ne le remarque pour les poésies, les textes, les livres, les règles de classe et les dictées.

Hargan, écrit par Morgan

Je suis Hargan, le sorcier le plus bizarre qui soit. Vous voulez me voir, alors prenez rendez-vous aux Quatre Sorciers. Je suis plutôt beau mais ne parlons pas de ça pour l'instant alors, heu... Où en étais-je ? Ha oui, c'est vrai, à ma description : mes cheveux sont noirs et en bataille. Mes oreilles sont grosses et mes yeux teintés de marron. J'ai plutôt bon caractère mais m'énerver vous serait fatal. Vous serez en admiration devant mon pouvoir : je peux me reposer chez moi en écrivant à l' école : j'ai un pouvoir de télécriture impressionnant.

Aldemor, écrit par Alex

Je me présente, je m'appelle Aldemor. Je suis un sorcier terrifiant avec mes yeux rouges et noirs. On dirait que du sang sort de ma bouche... et oui, c'est bien du sang. Mes cheveux sont tout gris et raides comme des baguettes. Je peux avoir un caractère de cochon si tu m'énerves de trop. Je peux lire un texte sans le voir, alors que je n'ai même pas deux yeux derrière la tête.

Bastisud, écrit par Bastien

Je m'appelle Bastisud. Je suis assez petit. Mes cheveux sont très noirs. J'ai un nez jaune et une grande cape. Mon balai est grand et marron. Je vis dans une cabane où il y a plein de toiles d'araignées. Ma voix est très grave, elle fait peur à tout le monde. On ne m'aperçoit pas dans le noir, je m'habille tout le temps en noir et rouge. Je suis méchant et je n'ai peur de rien. J'aime bien aller dehors mais tous les gens me fuient. Mon pouvoir est d'organiser des rencontres sportives sans que personne ne s'en aperçoive. Mais les maîtres se demandent ce qu'il se passe car il y a beaucoup de rencontres sportives. J' utilise mon pouvoir quand je veux.

  

Jorge le chevalier écrit par Alexandra

Il était une fois un chevalier qui s'appelait Jorge. Il vivait dans un château avec le roi Gaston. Jorge s'habillait tous les jours en marron. Jorge et Gaston étaient riches et vivaient heureux, mais il manquait à Jorge une épouse. Il se promenait tous les jours de 8h à 12h et de 16h à 20h à cheval. Il rentrait pour manger. Par moment, il était triste de ne pas avoir de femme. Il n'avait plus de famille. Jorge ne s'endormait pas avant 1 heure du matin parce qu'il pleurait de tristesse.

Un jour, Jorge rencontra une fée. Elle demanda à Jorge ce qu'il désirait. - Je veux épouser une princesse, répondit Jorge. - Oui, mais tu dois faire 4 épreuves, dit la fée : Aller dans la grotte du dragon et prendre une photo de lui. Ensuite, tu devras attraper un crapaud chez la sorcière Roberte. L'avant dernière épreuve sera de traverser le lac aux crocodiles à la nage. Pour finir, il te faudra galoper jusqu'au plus haut des sommets. - Je réussirai, répondit Jorge. La nuit passa. Dès le lever du soleil, il commença les épreuves. A midi, il avait fini la première. Le soir, Jorge n'avait pas réussi la seconde épreuve ; il était triste. Le lendemain, il n'y parvint pas non plus. Il était désespéré. La nuit suivante, il retourna chez Roberte et réussit enfin à capturer un crapaud. Au lever du jour, il le porta à la fée. La fée lui demanda pourquoi il y était allé la nuit. - Quant la sorcière dort, c'est plus facile d'attraper un crapaud dans sa bouche. - Ah d'accord. Aujourd'hui donc, tu devras traverser le lac au crocodiles à la nage. Il essaya mais eut peur. Il y alla le soir quand les crocodiles sont en train de manger. Il réussit à traverser le lac mais resta de l'autre coté. Le matin, il appela la fée. Elle l'entendit. - Tu l'as traversé à la nage, rejoins-moi maintenant. Jorge traversa de nouveau en nageant sous l'eau afin que les crocodiles ne le voient pas. Le lendemain matin, Jorge était prêt pour la dernière épreuve. Il sella son cheval et prépara sa tente. Le premier jour, il galopa jusqu'à la nuit. Le lendemain, il rencontra un troll. - Peux-tu faire galoper mon cheval un peu plus vite ? lui demanda Jorge. - Oui, je peux le faire mais à une seule condition : que tu m'emmènes avec toi. La nuit, Jorge ne dormit pas... Il continua son chemin jusqu'au lever du jour... il était arrivé à son objectif ! La fée apparut. - Tu es un brave homme ! Pour te récompenser de ton courage, tu choisiras une de mes filles.

La fée appela ses enfants, elle fit les présentations : l'aînée Julie, la cadette Amélie et la dernière Christelle. Jorge les regarda avec plaisir mais Julie n'était pas assez bronzée, Christelle était trop petite et Amélie était la seule à être vraiment parfaite. Jorge décida qu'Amélie serait sa future épouse, elle n'hésita pas une seconde. La fée interrompit la conversation. - Vous formerez un beau couple.

Ils décidèrent de se marier et restèrent ensemble pour l'éternité.

jeudi 14 février 2008

La reine qui n'avait pas d'enfants, écrit par Lily.

Il était une fois une reine qui régnait sur la Terre entière. Elle était très riche et vivait dans un immense palais en Russie. Elle était belle, gentille et intelligente. Chaque matin, elle chantait deux chansons, deux très belles chansons qu'elle interprétait avec sa belle voix aiguë. Elle avait jadis travaillé dans une chorale italienne, à Vérone , en tant que soprano. Elle n'avait ni enfants ni mari et en était très malheureuse. Comme elle commençait à vieillir, elle devait vite se trouver un roi pour avoir des enfants afin qu'ils prennent le pouvoir quand elle serait morte.

Un jour, la reine décida d'aller se promener dans son jardin, jusqu'au moment où elle vit un banc sur lequel il y avait un démon. La reine essaya de fuir, mais sur un autre banc se trouvait un ange. Celui-ci demanda pourquoi elle se promenait dans son jardin. - J'avais juste besoin de me promener. C'est tout. Mais qui êtes-vous ? - Je suis un ange, rien de plus. Mais l'exceptionnel, c'est que j'ai des pouvoirs... Alors si tu veux avoir un roi, il te faudra traverser le dédale de la mort... La reine demanda alors : - Je veux bien mais... il n'y a aucun risque ? - Mais non ! Tu auras même le droit de choisir ton roi... - Ils sont à la sortie ?! - Oui ! Mais... L'ange n'eut pas le temps d'expliquer le risque... La reine fit la sourde oreille et se dirigea vers le labyrinthe. La reine commençait à peine à avancer dans l'immense dédale qu'une sorte de fée sans visage approcha en volant : - Je suis un esprit. Celui de la force... Mes soeurs et moi, nous pouvons t'aider. Tu les rencontreras au cours de ton épreuve. Va vers la droite, puis à gauche. La reine fit ce que la fée lui avait indiqué. Puis l'esprit de la sagesse arriva. Il dit à la reine avec certitude : -Tu dois défaire le démon qu'il y a dans ce labyrinthe ! La reine erra dans ce grand jardin à haies taillées, et soudain, le démon apparut. - Je suis quelqu'un que tu dois détruire... dit le démon d'une voix grave. - Mais vous êtes le démon ? - Oui... Prépare-toi au combat ! La reine était affolée et ne savait plus quoi faire. Soudain, elle poussa un cri et l'esprit du courage arriva aussitôt. La reine demanda de l'aide à celui-ci qui lui dit : - Garde ton sang froid. Le courage que tu apporteras va défaire le démon. La reine se concentra sur son courage. Puis le démon se brisa en mille morceaux. - Mais... il ne va pas revenir ? dit la reine. - Non. Répondit l'ange qui espionnait le combat. - Bon... Tu peux maintenant choisir un roi... dirent les trois esprits.

Une sortie apparut. La reine vit trois hommes derrière celle-ci. Un homme du nom de Linebeck qui était marin, un autre qui s'appelait Sazu était forgeron et Siwan, un vendeur de pierres précieuses. - Oui... Mhmm... un marin pourrait me faire voyager, mais un forgeron peut me fabriquer des armes, tandis que Siwan peut me donner des bijoux... La reine regarda dans les yeux les trois hommes car elle avait le pouvoir de voir la vérité dans les yeux... Et elle la vit uniquement dans les yeux de Linebeck. -Un marin est toujours honnête, dit-elle. Donc je vais choisir Linebeck.

La reine et Linebeck se marièrent et eurent 4 enfants : Chocolat, Vanille, Caramelle et Praline. Ils demeurèrent heureux jusqu'à la fin des temps.

Une aventure extraordinaire, conte en cours d' écriture par Furqan

Une aventure extraordinaire.

   Il était une fois un petit garçon, Guillaume, qui vivait à l'écart du village avec sa famille. Tous les jours, il allait se promener toujours plus loin. Sa famille était très riche. Il portait toujours un pantalon marron, un pull jaune et une casquette rouge. Guillaume adorait les animaux ; tous les oiseaux de la forêt venaient chez lui et il leur parlait.

Un jour, le roi envoya un homme dire à Guillaume qu'il y avait un sorcier cruel dans un château qui attaquait souvent un village paisible.

Guillaume dit qu'il irait sauver ce village qui s'appelait «vivons heureux». Il se mit en route pour sauver le village. Quand il y arriva, il aperçut Hugo, un copain d'enfance. - Guillaume, tu vas bien ? Que fais tu ici ? Guillaume lui raconta toute l' histoire. Hugo aussi était là dans le même but.

Quand il allaient se mettre en route, Hugo aperçut Max, un chevalier. - Max ! dit Hugo - Que faites-vous ici ? dit Max. - Nous allons combattre le cruel sorcier ! - Je vous accompagne !

Ils se mirent en route vers le château du sorcier. Ils marchèrent longtemps. Le château était encerclé par un grillage électrique haut de 15 mètres. Le chevalier vit une porte fermée avec un cadenas. Sur la porte était écrit : Défense d'entrer ! Il voulut casser le cadenas, mais en vain. Il vit alors quelque chose qui brillait dans l'herbe, regarda de plus près : c'était une clé ! Il mit la clé dans le cadenas qui s'ouvrit et tous trois virent le sorcier qui les attendaient . - Je sais pourquoi vous êtes venus . - Pourquoi transformez-vous les paysans en rats ? - Parce qu'ils ont brûlé mon père ! - Pourquoi l'ont-ils brûlé? - Un jour, mon père voulut faire une potion pour rendre les paysans plus intelligents. Ils crurent qu'il voulait les exterminer. Alors, ils le capturèrent par surprise et le brûlèrent. - Expliquez leur ! - D'accord, je suis convaincu.

Le sorcier expliqua aux villageois leur erreur. Ceux-ci lui pardonnèrent. Ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps.

La recheche de sa tante, en cours décriture par Tiphaine.

Il était une fois une belle jeune fille qui s'appelait Leïla. Elle avait des parents très pauvres. Leïla était châtain clair et avait des yeux marron. Elle n'avait plus beaucoup de famille. Elle était malheureuse parce qu'elle n'avait pas à manger. Ses parents ne pouvaient pas payer de la nourriture. Parfois, elle partait à la ville demander de l'argent, elle s'achetait avec ceci de la nourriture. Il n'y en avait pas assez pour ses parents ! Dans le village, les gens aimaient beaucoup Leïla et c'était réciproque. Elle n'était pas timide. Quand on la voyait, on ne pouvait pas savoir qu'elle était pauvre car Leïla trouvait des vêtements que les gens jetaient et allait les laver au lac car ils provenaient des poubelles.

Les jours passèrent et Leïla fit de plus en plus de recherches. Elle découvrit alors qu'une de ses tantes était très riche et pourrait alors l'aider.

Leïla décida donc de rechercher sa tante mais c'était très dur à cette époque. Elle alla à la ville demander aux gens si quelqu'un connaissait ou avait connu sa tante. Sur le chemin, elle rencontra Bleuenne, une jeune fille de son âge. Cette jeune fille devint en quelques instants son amie. Elles avaient beaucoup de points communs. Bleuenne aussi n'avait pas beaucoup d'argent et habitait dans une petite cabane plutôt sombre. Leïla lui raconta son histoire. Tout de suite, Bleuenne voulut l'aider. Elles allèrent dans la forêt et pendant qu'elles marchaient, une chose étrange apparut devant les jeunes filles. Cette chose s'adressa à Leïla : - Je peux t'aider à trouver où habite ta tante. Mais, tu seras à mes ordres jusqu'à tes 17 ans. La petite fille hésita... Soit je retrouve ma tante pour avoir de l'argent mais je serai aux ordres de cette créature soit je reste pauvre. Pour mes parents, ce serait mieux que j'accepte d'être «esclave» jusqu'à mes 17 ans. - Je crois que je vais prendre la première solution, dit Leïla. - Alors voilà, ta tante habite route des primevères, dans le sud, dit la chose. - Pardon, c'est aussi loin ? - Oui. Si tu pars demain, tu y seras pour samedi. Leïla fut déçue, c'était bien trop loin. Mais elle prit la décision d'y aller quand même. Le lendemain, elle partit, sereine, sans Bleuenne. Malheureusement, route des primevères, il y avait beaucoup de châteaux, tout aussi magnifiques. Elle trouva tout de même le château de sa tante Jeannette. elle souffla un bon coup et appuya sur la sonnette. Quelqu'un apparut. - Bonjour, chuchota Leïla. Je viens car je crois que vous êtes ma tante. La dame fut surprise et puis sourit. - Es–tu Leïla ? Oui, vous me connaissez ? - Non, mais je vous ai cherchée longtemps... Cela fait deux ans que je me suis découragée. - Je viens vous demander si vous pouvez m'aider à vivre mieux. - Oui, mais tu ne manges pas ? - Non, je mange presque rien. Elles allèrent manger et, pendant le repas, Jeannette lui proposa d'habiter avec ses parents chez elle. Leïla accepta la proposition de sa tante. Sur ce fait, Leïla alla se coucher. Le lendemain, elles partiraient chercher les parents de la fillette. Quand elle se réveilla, elle était dans une forêt sombre. Un buisson bougea et ... un troll en sortit. Leïla était effrayé. D'un coup sec, elle fut prise au piège par ce troll énorme. Ensuite, il l'emmena dans sa tribu où habitaient des centaines de troll. Ils voulaient mettre Leïla dans le feu. Elle savait que sa vie allait se terminer et pleura sans arrêt. Les trolls l'accrochèrent au dessus du feu. Elle se réveilla, ceci n'était qu'un cauchemar. Elle descendit les escaliers et vit sa tante Jeannette. Elle se sentait soulagée que sa tante soit là. Elle mangea et partit avec sa tante pour chercher ses parents à Strasbourg. Quand elles arrivèrent, les parents acceptèrent sans hésiter la proposition. Deux jours plus tard, ils arrivèrent dans le sud. La tante qui était très riche donna de l'argent à la chose afin de libérer Leïla du sortilège.

Nous travaillons sur le blog

Avec l'école, nous avons créé un blog. Nous voici au travail...

Oeil de biche, écrit par Fabien

Il était une fois un jeune homme qui s'appelait Gérard. Il avait 23 ans. Il n'était pas marié mais vivait avec une amie très belle dans une maison au bord de mer. Ils étaient assez riches mais Gérard était tout de même grincheux. C'était un bon chevalier fidèle envers son village. Il était plus riche que le roi. Dans son village, Il se faisait appeler Oeil de biche. Il connaissait une troupe d'indiens, et c'est pour cela qu'on le surnommait Oeil de biche. Un jour, Gérard partit de la maison car il se disputait souvent avec sa belle amie.

Alors qu'il marchait dans la forêt, il rencontra un homme nommé Kévin. Celui-ci était parti de sa maison car elle avait pris feu. Ils décidèrent tous les deux de partir ensemble. Kévin avait avec lui son épée et sa hache. Il décida de donner celle-ci à Gérard. Gérard eut l'idée de construire une cabane.

En marchant pour aller chercher du bois, ils virent un arbre parlant. L'arbre leur bloquait le passage vers la forêt et il leur donna une mission : traverser un lac rempli de crocodiles puis une forêt remplie de vase.

Arrivés au bord du lac aux crocodiles, ils eurent peur. Ils prirent leur courage à deux mains. Ils traversèrent en esquivant tous les crocodiles. Ils entrèrent dans la forêt. A peine dedans, ils commencèrent à s'enfoncer. Ils prirent des bâtons pour ne plus s'enfoncer.

Après avoir marché pendant de longues heures, ils se retrouvèrent devant un lac. Ils virent un arbre couvert de lianes. Ils montèrent dans l'arbre et passèrent de l'autre coté du lac avec les lianes.

En sortant de la forêt, il virent l'arbre parlant. Ils allèrent vers lui et l'arbre disparut d'un coup. Ils repartirent tranquillement. Kévin eut envie de retourner à l'endroit où sa maison avait brûlé. Ils se retrouvèrent devant les ruines fumantes et décidèrent de reconstruire la demeure. Ils décidèrent ensuite d'aller faire un tour dans le village.

Ils virent deux belles filles, les abordèrent et se marièrent tous deux le même jour.

Le pêcheur, écrit par Nicolas

Il était une fois, un homme qui péchait tous les jours. Le soir, il rentrait chez lui avec 5 ou 6 poissons bien frais dans sa cabane. Sa femme Élisabeth et ses trois enfants, Harry le plus jeune, Romain le cadet et Bart l'aîné, attendaient avec impatience que leur père rentre pour manger. Leur mère travaillait autrefois dans une usine. Elle était patronne de cette usine maintenant abandonnée. Un jour, leur mère mourut d'une crise cardiaque.

- Ah ! dit Harry, maman est morte ! Ce n'est pas possible. Le père demanda au parrain s'il pouvait venir l'aider à élever les enfants. Le parrain accepta. Le père dit à ses enfants qu'il avait une surprise à venir. Les enfants n'avaient pas dormi toute la nuit car leur mère était décédée. Le parrain des enfants arriva enfin pour aider le père. - Bonjour les enfants, vous allez bien ? demanda la parrain - Non ! répondirent les enfants. - Hum je comprends, cela ne doit pas être facile maintenant. Le parrain décida d'aller voir l' arbre conseillant . Celui-ci dit : -Il faudra vivre comme ça, désolé les enfants, mais votre mère est morte et je ne peux pas la faire renaître. - On sait monsieur l'arbre, mais nous sommes très tristes sans elle.

Ils rentrèrent à la maison. Le père repartit pécher pour le dîner du soir. Pendant ce temps, le parrain parla aux enfants et dit : L' arbre a raison, personne ne peut la faire renaître de ses cendres.

Le père des enfants rencontra dans un bateau une merveilleuse femme avec un sourire époustouflant. Il l'invita chez lui. Ils prirent un dîner merveilleux et la femme rencontra les enfants. - Bonsoir les enfants! Je sais que vous n'allez pas très bien car votre mère est morte et je ne pourrai jamais la remplacer.

Christophe et la mystérieuse femme se marièrent et furent heureux.

L'homme pauvre, écrit par Bastien

Il était une fois, un jeune homme de 20 ans appelé Max. Il était assez petit, pauvre et ses vêtements étaient troués. Max désirait se marier mais personne ne voulait de lui. Il habitait très loin dans une sombre forêt, il n'avait pas les moyens d'aller voir sa famille. Max était tout le temps tout seul. Jamais personne ne passait dans la forêt. Il chassait pour se nourrir. Parfois, il avait du mal à manger. Max était gentil mais on ne le savait pas parce que les gens ne le connaissaient pas.

Un jour, Max aperçut une fille qui s'était aventurée dans la grande forêt. Mais ce n'était pas n' importe qui, c'était la fille d'un roi. Max alla la voir. Elle s'appelait Léa.

- Peux-tu m'aider ? - Oui... mais pourquoi ? répondit-elle . - Je veux retrouver le village de mes parents. - Je ne suis pas toute seule. Je suis avec mon père. - Ah ! D'accord... Mais qu'est-ce que cela change ? - Mon père est le roi du village et lui seul connaît le chemin. Il faudra le convaincre de te laisser revenir avec moi. - Pourquoi ? Quand il ne connaît pas les personnes, il se méfie. - Je le convaincrai !

Ils allèrent voir le roi. - Peux-tu aider Max à revenir à son village ? - Qui est Max ? dit le roi. - Un jeune homme que j'ai rencontré tout à l'heure. Max se présenta, le roi lui posa des questions. Il hésita un moment puis prit sa décision et accepta d'indiquer le chemin du village.

Max le remercia et partit. Il arriva au village. Max frappa à toutes les portes pour trouver sa famille. Ses parents lui demandèrent où il était passé toutes ces années. Max leur expliqua... Ils étaient tous heureux. Max retourna voir le roi et le remercia. Le monarque lui dit : - De rien mais tu dois me servir pendant un an. - Comme vous voulez.

Max le servit pendant un an.

Le jeune footballeur, écrit par Nolan

Il était une fois un jeune garçon nommé Mayor. Il vivait avec sa mère. Mayor avait 10 ans, ce jeune homme était brun aux yeux marron, il était laid et pas du tout propre. Sa mère et lui n'étaient pas dans de bonnes conditions de vie depuis la séparation avec le père. Alors ils étaient très pauvres. Mayor ne pouvaient pas aller à l'école parce-qu'il n'avait pas assez d'argent. Sa mère, qui n'avait pas été si mauvaise à l'école, lui apprenait quelques matières. Sinon, il jouait au foot avec des pommes de pin au milieu de la forêt, en prenant les arbres comme but.

Un jour, pendant que Mayor dormait, il entendit un énorme bruit, il se leva et vit sa mère s'écrouler par terre.

Mayor pleura et cria, il était malheureux : - Ne me laisse pas tout seul, j'ai besoin de toi,dit-il en pleurant.

Un hibou arriva à son tour. - Que t'arrive-t-il, petit ? - Ma mère s'est évanouie, peux tu m'aider ? - Oui, je suis magicien, dit le hibou. Ne t'inquiète pas Mayor, je vais t'arranger ça, mais avant raconte-moi ton rêve... - Je veux devenir footballeur professionnel. - Hum, hum. Dit le hibou. Abracadabra, que ce jeune homme porte le maillot tricolore. - Maintenant, tu vas devoir résoudre une épreuve. - Et je gagne quoi si je la réussis ? demanda Mayor - Je ne sais pas encore, répondit le hibou. - Je voudrais que tu sauves ma mère. - D'accord, répondit le hibou.Tu dois aller à la grotte du dragon prendre le trésor volé du roi. La forêt se trouve à l'opposé de la forêt maléfique.

Mayor s'enfonça dans la forêt qu'il parcourut sans crainte et il arriva devant une montagne. Il grimpa et vit le terrible dragon. Comme il était fort au foot, il vit une pierre et frappa dedans, la pierre rentra dans l'oeil du dragon. Celui-ci avait tellement mal qu'il ne pouvait plus l'ouvrir. Alors Mayor courut rapidement et prit le trésor derrière la queue du dragon et repartit vers le château du roi. Quand il arriva au château, le roi lui dit: - Comme tu as été courageux, je te donne le trésor et j'espère que tu en feras bon usage.

Mayor repartit. Avec l'argent du trésor, il soigna sa mère et réalisa son rêve : devenir footballeur professionnel.

Le maître de l'heure,conte écrit par Morgan

Il y avait une fois un homme qui s'appelait Holoume. Il avait 42 ans et portait toujours le même chapeau. Il vivait dans une maison recouverte d'horloges et réglait les montres. Il avait beaucoup de talent dans ce métier. Holoume vivait dans la misère. Il avait un père de 184 ans et une mère d'un an de moins. Tous trois ne voulaient jamais enlever les bandages qui recouvraient plein de mécanismes de montres et d'horloges : Leurs yeux tournaient grâce à des aiguilles, leurs bouches grâce à des pendules etc... Parfois, ils allaient se promener pendant la nuit.

Mais un jour, Holoume tomba nez à nez avec Raptorne, le seigneur du déréglage des montres.

Raptorne proposa un combat pour laisser la vie sauve à Holoume. Celui-ci réussit le défi. Mais il y avait encore deux épreuves : prendre la pierre du bâton de Raptorne et défusionner Raptorne. Holoume ne pouvait pas faire cela tout seul, alors il demanda de l'aide à la larve géante.

La larve géante acquiesça d'un signe de tête et se retrouva sur le bâton du géant Raptorne. Avec ses dents, elle réussit à détacher la pierre du bâton et Holoume la rattrapa au vol. Maintenant, il fallait défusionner Raptorne, ce qui n'allait pas être une partie de plaisir. D'abord Holoume et la larve tentèrent de monter sur le ventre complètement lisse du géant, mais ce fut un échec. Ils n'arrivaient même pas à sa cheville. Ils eurent alors l'idée de déplacer le bâton sur sa tête pour faire une sorte d'escalier et poser la pierre dans la bouche de Raptorne pour le défusionner.

Il y eut une sorte d'explosion et on vit un tout petit petit petit bonhomme tomber par terre. Il partit et on ne le revit plus jamais.

Holoume quant à lui, réussit à récupérer un bout de la pierre qui, en fait, était un *aupale. Lui et sa famille devinrent riches. Ils firent construire un château immense. Pour garder l'environnement des horloges, ils firent construire une pièce énorme.

  • coquille d'oeuf de dragon et pierre précieuse.

Le cheval enchanté, écrit par Laurie

Il était une fois, un garçon qui s'appelait Chad et qui vivait dans un petit village en bordure de mer. Il avait 15 ans et n'avait plus de parents. Il était grand et excellent cavalier. Il aimait regarder le beau coucher de soleil avec son ami Franck. Son copain était riche tandis que Chad menait une vie convenable. Monsieur Lachaud, le directeur de la ferme, l'avait adopté. Chad aimait les chevaux surtout les juments alezanes. D'ailleurs, il y en avait douze en gestation. Donc, elles avaient les meilleurs soins tous les jours. Chad avait sa jument préférée Licorice.

Une nuit, les juments mirent bas dans l'écurie. Mais une jument eut du mal à pouliner. Chad aida Licorice à mettre-bas. Quelques heures plus tard, la jument avait donné naissance à quelque chose de bizarre : un grand poulain bleu brillant. Ce fut la plus belle créature que Chad et Licorice n'aient jamais vu de leur vie toute entière.

Le lendemain, Chad alla nourrir les juments et les emmena dans les prés pour faire les box. Pendant ce temps, le poulain vola au dessus de sa mère. A la fin de sa corvée, Chad choisit des prénoms pour le poulain et les onze pouliches. Quatre ans plus tard, le poulain bleu était devenu cheval, il s'appelait Turquoise. Le roi entendit la nouvelle et alla le voir. Il voulut l'acheter mais Chad refusa.

Alors, le roi lui dit :

- Si tu veux le garder, tu devras réussir trois épreuves : tu iras dans la grotte de l'ours récupérer le cristal. Tu monteras sur la plus haute montagne, et tu dresseras mon chien le plus coriace.

Chad accepta mais il demanda un kilo de viande. Le roi accepta. Il partit donc avec Turquoise pour récupérer le cristal. Il dit à l'ours : - Veux-tu m'échanger le cristal contre un bon kilo de viande ? - Oui, je veux bien, répondit l'ours. Chad repartit alors avec le cristal, heureux. Le roi fut surpris de le voir revenir avec le cristal. Chad dit : - Voilà le bijou. - Merci. Maintenant, grimpe sur la plus haute montagne... Tu as une semaine. Chad se mit en route pour l' Everest. Trois jours plus tard, il arriva au pied de la montagne. Au bout de deux jours, il arriva au sommet de l'Everest, il prit une photo du sommet et redescendit rapidement car il n'avait plus d'air. Au retour, il passa deux jours et une nuit à marcher. Il revint voir le roi mais celui-ci était parti en voyage pour la grande fête royale. Alors, Chad se mit en route pour le château de Versailles, il y arriva 8 heures plus tard. Il frappa à la porte. On lui ouvrit et on lui demanda : - C'est pourquoi ? - Pour voir le roi de Bretagne, est-il là ? - Oui, je vais le chercher. Le roi arriva : - Qu'y a-t-il mon jeune ami ? Avez-vous réussi ? - Oui mon roi. - Très bien, vous devez être fatigué. Je vous laisse une semaine de repos dans mon château le temps de la fête. Quand je reviendrai, vous essaierez de gagner la troisième épreuve. Chad repartit au château. Il arriva devant la forteresse et dit aux gardes que le roi l'avait invité à se reposer une semaine au château avant de passer la troisième épreuve. Ils acceptèrent de le laisser entrer. Une semaine plus tard, le roi revint au château et dit aux gardes : - Emmenez dans la cour Rex. Chad va le dresser dans 10 minutes. - Mais Rex ne ferait pas de mal à une mouche ! dit un garde. - Justement, il est temps de savoir s' il est intelligent. Rex et Chad arrivèrent en même temps dans la cour. - Vas y, tu peux y aller mon garçon, dit le roi. Chad s'avança vers l'animal avec peur mais Rex s'approcha tranquillement. A ce moment là, Chad comprit le chien n'était pas méchant. Il dit au roi : - Ce chien n'est pas méchant. - Tu as raison, mon garçon, je voulais savoir si tu étais intelligent. Tu peux garder Turquoise maintenant. - Merci, dit Chad, heureux. - Tu peux rentrer chez toi, tu as réussi les trois épreuves.

Chad rentra chez lui, fier. Il dit à son père qu'il avait réussi et partit s'occuper de Turquoise pour le monter. La vie de Chad reprit son cours normal.

La petite fille qui recherchait un prénom : écrit par Léane

La petite fille qui recherchait son prénom.

Il était une fois, dans une majestueuse forêt, une gentille trolle de dix ans qui mesurait 20 cm de haut. Elle était vraiment petite. La petite fille était franchement triste puisque ses parents étaient morts d'une maladie à sa naissance. C'était la peste et personne n'en parlait car les habitants avaient très peur de l'attraper. Maintenant les gens qui avaient la peste se faisaient soigner. - Où? et comment ? demandait la petite fille sans prénom . Personne ne lui répondait, alors elle parlait souvent toute seule.

Un jour, une voix lui répondit. «Veux-tu savoir comment on soigne la peste ou préfères-tu connaître ton prénom ? La petite fille hésita quelques instants. - heu ... je préfère savoir mon prénom.

- Pour le savoir, tu devras combattre des milliers et des milliers de sauterelles géantes et poilues. - Et si j'arrive à les vaincre, vais-je apprendre mon joli prénom ? - Oui,bien sur. - Mais comment le savez-vous ? La voix lui coupa la parole et s'écria: - Cesse de parler pour ne rien dire !!! La petite fille qui n'avait pas apprécié ce moment, repartit toute triste. A cet instant, la voix hurla: - Reviens ici Noémie ! Elle revint en sautillant de joie. - Merci beaucoup, merci de ce charmant prénom. Bon maintenant, je connais mon prénom. Puis-je partir ? - Hop hop hop... Comme je t'ai fait plaisir en te disant ton prénom, à toi de me faire un petit cadeau en combattant mes sauterelles. Noémie était si contente qu'elle n'hésita pas une seconde. Après les avoir toutes combattues en un claquement de doigts, elle repartit aussitôt chez elle émerveillée.

Le loup-garou de grande sagesse. Conte par Killian.

Il était une fois une créature extraordinaire... Un loup garou ! Mais pas un loup garou comme on en parle dans les villages mais un loup garou qui aime rendre service aux personnes en difficulté. Personne ne savait vraiment quel âge il avait... on disait qu'il avait 22 ans, 25 ans, 20 ans... en tout cas, dans les alentours de 20 ans. Mais le problème était son apparence physique : il ne mangeait presque pas et ne se lavait pas. Il avait des rides, des cernes et sentait très mauvais. Si un villageois le croisait dans la forêt, il courait jusqu'au village en criant et se vantait de ne pas avoir eu peur de cette grosse brute qui vivait dans une sombre clairière (ce qui n'était pas vrai évidemment). Un soir, un homme nommé Axel arriva au village et entendit les histoires qu'on racontait sur le loup garou. Il décida de trouver son habitat.

Le lendemain, Axel partit à la recherche de la créature mystérieuse. Après avoir parcouru six kilomètres, il vit une taupe... à trois yeux ! Elle lui conseilla d'aller tout droit et de tourner à gauche. Elle lui offrit des chaussures magiques pour aller plus vite. Arrivé à destination, il vit un manoir ... un très grand manoir. Il était tout sale, rongé par les mites et avait des fenêtres cassées. Axel traversa le grand parc qui n'avait pas été entretenu depuis longtemps. En arrivant sur le seuil d'entrée, il frappa à la porte... personne. Après quelques essais en vain, il décida d'entrer. En l'ouvrant, la porte grinça tellement fort que ça le fit sursauter. Dans le manoir, tout était sombre. Le salon qui devait être très beau autrefois n'était plus qu'une pièce en piteux état avec des bouts de tapisserie un peu partout, de la peinture écaillée et des tableaux à moitié accrochés. Il manquait des marches à l'escalier et quelques unes étaient prêtes à tomber. Il monta quelques marches qui craquèrent et finirent par céder sous son poids. Il tomba en roulades et atterrit sur la tête tout en bas. Axel s'évanouit sous le choc. Quand il se réveilla, il était dans toute une petite pièce bordée d'une tapisserie jaune écarlate. Il était allongé sur un lit avec une couette en dentelles. Il se leva et vit une créature qui le regardait. Il comprit que c'était le loup garou dont tout le monde avait peur. - N'ayez pas peur de moi, ne fuyez pas s'il vous plaît ! supplia le loup garou. - Je n'ai pas peur et je ne fuirai pas, protesta Axel, je suis venu vous aider. - M'aider... vous voulez m'aider! C'est la première fois qu'on me dit cela ! s'exclama le loup garou. - Oui, bon commençons... déclara Axel.

Et il lui expliqua comment ils allaient procéder. Axel allait tout d'abord aller au village tranquillement et expliquer aux villageois que la créature ne lui avait rien fait puis le loup garou arriverait déguisé en paysan. Il donnerait des pommes à tout le monde puis enlèverait son costume et tous les villageois sauraient que cette créature mystérieuse est très serviable. Ils allaient mettre leur plan à exécution le lendemain matin. Axel se réveilla difficilement en pensent au travail qui l'attendait. Il s'habilla et alla prendre ungrand bol d'air frais dans la cour du château puis il appela le loup. Celui-ci descendit quelques minutes plus tard déjà déguisé en paysan puis ils partirent vers le village. En arrivant aux premières maisons du village, Axel dit à son ami de se cacher dans les hautes herbes et d'attendre son signal qui était un cri strident. Il alla sur la place du village et dit tout haut: - Mes amis, je suis sain et sauf, vous voyez! - C'est vrai... il est revenu sans une égratignure... chuchotèrent les villageois. Axel fit un tout petit cri mais suffisant pour être entendu par le loup garou. La créature déguisée arriva. Toutes les pommes furent distribuées puis il enleva son déguisement et on entendit : - OH! - AH! - C'est lui qui a fait ça! Tous les habitants s'excusèrent alors auprès du loup garou et on lui construisit une maison. Il se lia d'amitié avec les habitants du village et ceci grâce à Axel.

Le pauvre combattant,écrit par Alex

Simon vivait dans une forêt sombre, avec ses douze frères et six soeurs. Ses parents n'étaient presque jamais là. Ils partaient à la ville pour essayer de gagner un peu d'argent car ils étaient pauvres. Ils ne pouvaient ni manger, ni s'habiller, ni se laver correctement. Ses frères et soeurs se moquaient de lui à cause de sa petite taille. Un jour, Simon découvrit un sac rempli d'or sous le plus grand arbre de la forêt où vivait un géant maléfique.

Il ne le prit pas en pensant que c'était un piège. Simon retourna chez lui et raconta son histoire à toute la famille. Ses parents lui crièrent dessus. - Pourquoi n'as-tu pas pris le sac rempli d'or, pourquoi !? hurla sa mère. - Je ne l'ai pas pris parce que je pensais que j'allais me faire tuer par le géant. - Quand on est pauvre, on doit prendre des risques sinon c'est la mort assurée... d'accord!? - Oui, oui, répondit Simon. - Pour te prouver que ce n'est pas un piège, tu vas nous guider ! Puis tu resteras à côté et nous prendrons ce sac rempli d'or. Simon guida sa famille vers le trésor . - De quoi as tu peur déjà ? demanda la mère. Ha oui... du géant... regarde, je peux le... haaaaaaaaaaaaaaa... au secours.

Le géant était apparu. Il attrapa dans ses mains ses parents, ses frères et soeurs. Alors, Simon prit le sac rempli d'or. - Je te donne une armure qui protège du feu, dit le géant. - Non, je n'accepte jamais le cadeau de l'ennemi. - Alors... Que le duel commence. - Si tu veux, répondit Simon.

Il mit le sac rempli d'or dans sa poche. Le géant donna plusieurs coups d'épée mais Simon les esquiva tous. Une fois que le géant fut fatigué, il lui sauta dessus et lui enfonça un bout de boit tranchant dans le dos. Le géant mourut. Simon récupéra sa famille qui le remercia.

Maintenant Simon devenu archéologue, est riche et célèbre.

Polatouche, en cours d'écriture par Lucie

Il était une fois, il y a environ 300 ans, un jeune homme qui se nommait Polatouche. Il avait les cheveux blonds, un menton en galoche. Il travaillait en boulangerie et connaissait beaucoup de monde. Il avait une femme très belle de 21 ans et quatre enfants, Alexie, Sofia, Dalla et Lolo. Il était ni riche ni pauvre et vivait heureux dans sa petite maison. La forêt où il habitait s'appelait le bois de la peur mais il ne faisait pas peur.

Sophie, écrit par Charlotte

Il était une fois une jeune fille Sophie qui avait deux frères et deux soeurs. Elle vivait dans un grand manoir dont les portes grinçaient. Cette jeune fille s'enfonçait souvent dans la sinistre forêt qui bordait le manoir pour se rendre au marché. Elle devait passer devant la maison de la méchante sorcière. Celle-ci avait la réputation de tuer tous les gens qui avait le malheur de la déranger.

Un jour, la méchante sorcière surgit devant Sophie...

Elle la prit par le bras et l'emmena dans sa cabane. - Asseyez-vous ! lui ordonna-t-elle... Et elle se dirigea jusqu'à une petite étagère mal rangée et en sortit avec peine un gros livre poussiéreux. Elle le lui tendit dit : - Prenez ce livre et n'en parlez à personne.

Sophie sortit de la cabane et rentra chez elle ... Une fois dans sa chambre, elle entendit une voix . Je suis le livre, disait la voix. Je vais te raconter une histoire. Et le livre lui raconta alors une vieille légende. - Maintenant que tu connais cette légende, tu peux résoudre l'énigme du sage. Il habite à la source de la rivière. Si tu réussis, tu gagneras le cristal magique qui sauvera le monde, sinon tu te feras manger par les crocodiles. Mais tu dois résoudre cette énigme !

Une fois sur la route, Sophie réfléchit à l'énigme. Dès quelle fut arrivée, elle vit le sage. Il souriait. -Tu viens pour l'énigme, lui dit-il. Entre ! Quelques minutes plus tard, ils étaient dans sa grotte. - Voici l'énigme : il y a quatre oranges sur une table, deux pères et deux fils en prennent une chacun ... Il reste une orange... Comment cela se fait-il ? Sophie réfléchit toute la nuit et même le lendemain sans trouver. Puis elle pensa à son père, c'était bien le fils de son grand-père. Elle le dit au sage qui lui donna le cristal. Sophie rentra chez elle et le monde fut sauvé.

Jorge le chevalier en cours d'écriture par Alexandra

Il était une fois un chevalier qui s'appelait Jorge. Il vivait dans un château avec le roi Gaston. Jorge s'habillait tous les jours en marron. Jorge et Gaston étaient riches et vivaient heureux, mais il manquait à Jorge une épouse. Il se promenait tous les jours de 8h à 12h et de 16h à 20h à cheval. Il rentrait pour manger. Par moment, il était triste de ne pas avoir de femme. Il n'avait plus de famille. Jorge ne s'endormait pas avant 1 heure du matin parce qu'il pleurait de tristesse.

Léaninore écrit par Léane.

Je m'appelle Léaninore la maligne. J'ai un nez tout écrasé, deux yeux terrorisants, cernés de gris, des cheveux mi-long tout gras. Si les gens que je croise me mettent en colère, la terre va trembler, les volcans vont se mettre en éruption. Cela va me faire plaisir. Dès que j'ai des mauvaises notes, un coup de baguette. Et hop! Mon 20 arrive enfin. Mais cela m'arrive vraiment quand j'ai des mauvaises notes, ça...c'est rare! Voilà pourquoi on m'appelle Léaninore la maligne.

Lilyna écrit par Lily

Je suis Lilyna. Je viens de la hutte de l'enfer. J'ai des yeux verts foncés, un petit nez arrondi, des fines oreilles, une très belle bouche (on a souvent envie de m'embrasser) et quand on voit mes magnifiques cheveux roux et longs, tout le monde a envie de les arracher et de les avoir toute la vie ! Et aussi, j'ai une très belle robe violette que je porte tout le temps ! Je suis intelligente comme Hermione Granger dans Harry Potter, belle, gentille et j'aime commander. J'aime beaucoup avoir le dernier mot, ce qui énerve autrui. A l'école, j'ai un livre qui s'intitule « L'histoire et la préhistoire sans fautes ». Ce livre contient des formules avec leurs concepts. La principale formule, « Expelliarmus », sert à voyager dans le temps pour connaître les réponses dans mon contrôle d'histoire ! (Je n'aime pas l'histoire ! ). C'est ma grenouille Spongy qui m'a dit que j'étais une sorcière alors qu'avant cet événement... magique ! Je ne savais pas qu'elle parlait !

Exposé sur les chevaux par Alexandra et Laurie.

Alexandra et Laurie ont fait un exposé sur les chevaux devant la classe. En effet, elles sont passionnées par ce thème. Elles font de l'équitation au Mengan tous les mercredis. Elles nous ont parlé des différentes races, du pansage qui est important, de la tenue d'équitation, des selles...

samedi 9 février 2008

Romalphabet, le maître de la parole et de l’écriture


J’ai les dents jaunes, une bouche de clown, un foulard en forme de O autour de mon cou, une baguette magique en i, un cheval et une poule en lettres (ABSJDE), un chapeau en forme de A,

Je suis joyeux, taquin et j’aime bien embêter les élèves quand ils récitent leurs poésies, grâce à ma baguette magique en leur faisant dire autre chose.

Mon pouvoir c’est de faire parler et écrire les gens. Ils ne disent et n’écrivent pas ce qu’ils veulent mais ce que je veux ha ha ha ha ha !!!

La classe des sorciers

Nous voici, sorciers des Quatre Moulins, sorciers de l'écriture, sorciers des mathématiques, aux pouvoirs impressionnants...

Suivre les cours par visioconférence


Bonjour je m’appelle Romain, j’ai 9 ans je suis en CM2, j’ai une leucémie depuis novembre 2005 et je ne peux pas aller à l’école. Mais cette année je suis très content de pouvoir travailler avec ma classe par visioconférence grâce à mon gentil maître Luc Briant. J’ai une chance incroyable parce que beaucoup d’enfants malades ne peuvent pas suivre leur classe par internet et j’aimerais bien qu’ils puissent le faire. Tous les matins, je me connecte sous Skype de 9h30 à 12h. Mon maître scanne les exercices et les bilans pour me les envoyer, je les imprime, je les fais, je les scanne et je les renvoie. Je fais même du calcul mental en direct et le maître dit : « à vos ardoises, Romain à ton clavier » et puis j’aime ça. Merci à la classe parce que je suis timide et maintenant je connais tous les élèves comme ça ce sera plus facile quand j’irai à l’école en janvier.

Les réactions de la classe face à cette expérience :

-Quand Romain branche sa caméra, on a encore plus l’impression qu’il est avec nous. (Nolan) -Je trouve que c’est bien qu’il mette sa caméra même si pour lui ce n’est pas facile de le faire. (Bastien) -C’est une expérience intéressante parce qu’il peut suivre les cours grâce à Internet. (Nicolas) -On a le sentiment que Romain est plus à l’aise qu’au début de l’année. (Nolan) -Comme il a des amis dans la classe, il s’est plus facilement intégré. (Killian) -Ca fait plaisir de savoir qu’il travaille avec nous. (Fabien) -Ce serait bien que tous les enfants malades puissent faire cela.(Samuel) -Ca ne doit pas être drôle tous les jours d’être devant son écran plutôt que d’être à l’école. (Laurie) -S’il voit moins souvent ses copains, il peut au moins les voir sur l’écran. (Alex) -Quand Romain est connecté, on évite les bruits « parasites » pour qu’il comprenne bien les consignes. (Furqan) -On espère qu’il viendra bientôt le plus longtemps possible à l’école. (Samuel)

jeudi 7 février 2008

Fufu

Fufu

444 444 444 444 ans Dragon City

Mon pouvoir est géométrique

Je suis blond, mes yeux bleus étincelants font peur à tout le monde. Mes oreilles de loup sont pointues. J'adore mes pieds invisibles. Ma baguette, je la cache dans une poche. Je porte un pantalon marron et mon pull est noir . Je suis maléfique quand j'ai les cheveux blonds. Sinon, je suis gentil avec ceux qui me connaissent. Mon pouvoir, c'est la géométrie ! Quand, je joue aux billes je sais si elles vont dans le trou. Vous voulez savoir comment j'ai eu mon pouvoir ? je Eh bien, c'est très simple, je suis allé dans une grotte combattre un dragon et l'ai battu, il m'a offert son pouvoir pour que je ne dise rien à personne parce qu'il avait honte.

Roberte

Je suis une sorcière. J'ai des cheveux gris mi-long et ébouriffés. Mon corps est en forme de vase. Avec ma cicatrice sur la joue, je terrifie les habitants du moulin. J'ai des yeux verts et des dents pointues. Mon menton est arrondi.

Je suis farceuse avec tout le monde : j'écris des textes sur les gens puis je les transforme. Ils ne sont pas souvent contents.

J'ai le pouvoir d' écrire des contes quand je le veux. Ma main part toute seule et écrit tout ce que je pense. Elle écrit souvent des contes de sorciers... mais on ne me croit pas. Je l'ai gagné à un concours. Je l'aime car quand je dois écrire un texte, j'ai toujours 20 sur 20.

nono color

Nonocolor 1012 ans Pays des Caraïbes

Je peux lire dans la pensée du maître. Je suis un sorcier multicolore, mais petit avec deux dents très pointues, une cicatrice sur le front. Je m'habille bizarrement un trou dans mon pantalon et une araignée sur mon épaule gauche.
Je suis très sympathique, paresseux par moment sauf quand on m'embête : je deviens alors féroce et je tape... Et tout le monde prend la poudre d'escampette. Je peux lire dans la pensée du professeur mais je le fais juste avant les contrôles. Je peux prendre la place du maître pour faire sport et de me dédoubler comme cela, il y en a un qui reste à l'école et l'autre à la maison.

Eirual écrit par Laurie.

J'ai des yeux rouges perçants, des drôles de cheveux gris, longs, ondulés et souples. Mon nez est gros et un peu écrasé, J'ai des joues lisses, un chapeau arrondi et marron que je ne quitte jamais. Mon menton très rond est extrêmement volontaire. Je suis agréable, gentille, parfois jalouse, mais rarement. Moi la sorcière, bizarrement, je m'attire des ennuis, Je peux contrôler toute l'école : les professeurs, les dames de cantine, mais aussi le directeur, sans oublier les élèves, J'ai gagné ce pouvoir dans le deuxième monde lors d'un concours d'équitation façon western.

Caroline

Caroline 525 ans Pays des araignées

J'ai le pouvoir d'ensorceler les crayons pour qu'ils m 'obéissent et écrivent des contes maléfiques. J'ai des yeux en amande, rouges et froids . Mes cheveux poisseux noirs et verts sont ternes. Mon nez est crochu et long. Mes oreilles pointues d'elfes font beaucoup rire les gens. Mes joues pâles font penser à la neige .

Je suis une sorcière odieuse et égoïste parfois coléreuse aussi. Je déteste les enfants car ils sont trop petits mais j'adore utiliser mon pouvoir.

Je peux ensorceler les crayons pour qu'ils m' obéissent et écrivent des histoires maléfiques:la dernière fois que je l'ai utilisé,le crayon appartenait à un petit garçon qui devait rendre en devoir un joli conte. Il a eu 3/20.

Nicogoko

Mon visage a deux couleurs : jaune à droite, et rouge à gauche. Mes yeux perçants fascinent beaucoup de monde. Mes oreilles sont grandes, rondes et en forme de chou. Mes cheveux courts et noirs se voient le plus chez moi. Mon petit nez est comme les couleurs de mon visage. Mon caractère monstrueux fait fuir tout le monde sauf les sorciers de mon école. J'ai le pouvoir de traverser les murs pour voir ce qu'il se passe dans les autres classes ; je l'utilise très très souvent.

Karodiculo

Karodiculo 555 888 ans. MALADICURA
Quand j'écris une phrase, elle prend vie devant moi
Je m'appelle Karodiculo et j'habite dans la rue bizarroïde bordée de pointes de fer. Je suis un sorcier avec des yeux cernés de bleu marine, des lunettes rectangulaires noires. Mes cheveux bleus sont souples, brillants et secs. Mon menton est rond. Mon visage donne une impression... comment dire... bizarre !
Mon front possède beaucoup de vert, une cicatrice noire se colle sur mon front coloré. Mon nez, ma joue droite et ma bouche sont d'un orange foncé et ma joue gauche est noire. Je suis très coléreux et si, par hasard, on me croise, moi, grand sorcier maléfique, je suis encore plus coléreux que d'habitude. J'ai une grande envie de mettre à profit ma sorcellerie, je prends mon couteau, je l'enfonce dans le coeur de l'autre et je lui jette un sort.
Mon pouvoir est bien mystérieux ou plutôt... mes pouvoirs ! Quand j'écris une phrase, elle prend vie devant moi. Je peux aussi me transporter dans l'esprit des professeurs. Ce pouvoir-là, je ne l'utilise que durant les bilans difficiles.

Darcing

Je m'appelle Darcing. Je suis une sorcière ensorceleuse comme toutes mes copines. Je possède un caractère jaloux et malsain malgré mes yeux doux. J'ai aussi une verrue verte sur mon nez crépu. Mes araignées me suivent partout même dans mon lit quand je dors. Et puis elles sont bizarres mes araignées : elles ronflent ! Je porte une énorme robe mauve et un chapeau noir sur lequel on aperçoit un rond. J'écris à la vitesse de l'éclair ! Tout le monde dit que les crayons que je porte sont des robots ... n'importe quoi ! Mais non pas du tout, c'est mon pouvoir ! Personne ne me croit à part ma meilleure amie : Roberte. Elle est très sorcière, celle-là ! Mais au moins elle me croit ! J'ai gagné mon pouvoir à un concours d'écriture, justement.

Faribien

Mes yeux sont bleus comme la mer. Mon visage jaune et noir est très esquinté, mes cheveux sont bicolores. Mes cicatrices saignent tout le temps.

Je suis très grincheux et tous les matins, je suis de mauvaise humeur, je m'énerve toujours. Je suis un peu dangereux car parfois j'ai des T.O.C et sans le faire exprès, je tape les gens. J'aime bien qu'on me rende visite. Je peux devenir intelligent en un claquement de doigts. J'ai eu ce pouvoir à 5 ans et je l'ai découvert quand on m'a appris à claquer des doigts. Mon cerveau a directement réagi , et à ce moment j'ai su que j'étais devenu intelligent.

Bastisud

Bastisud 2000 ans Mars

Je peux organiser des rencontres sportives sans que les maîtres s'en aperçoivent. Je m'appelle Bastisud. Je suis assez petit. Mes cheveux sont très noirs. J'ai un nez jaune et une grande cape. Mon balai est grand et marron. Je vis dans une cabane où il y a plein de toiles d'araignées.

Ma voix est très grave, elle fait peur à tout le monde. On ne m'aperçoit pas dans le noir, je m'habille tout le temps en noir et rouge. Je suis méchant et je n'ai peur de rien. J'aime bien aller dehors mais tous les gens me fuient. Mon pouvoir est d'organiser des rencontres sportives sans que personne ne s'en aperçoive. Mais les maîtres se demandent ce qu'il se passe car il y a beaucoup de rencontres sportives. J' utilise mon pouvoir quand je veux.